Modèle d'inspection
La structure réutilisable qui définit les sections, les questions, les éléments justificatifs requis et l'ordre des interventions sur le terrain.
MeetInspect facilite le travail sur le terrain même lorsque le signal s'arrête
Glossaire
Un vocabulaire commun aide les administrateurs, les inspecteurs et les évaluateurs à prendre des décisions cohérentes concernant les modèles, les pièces justificatives et les rapports.

Ce qu'il couvre
Ces définitions décrivent la manière dont ces concepts sont utilisés dans la documentation et les flux de travail de MeetInspect.
La structure réutilisable qui définit les sections, les questions, les éléments justificatifs requis et l'ordre des interventions sur le terrain.
Une instance d'un modèle, prévue ou déjà réalisée, associée au bien, aux personnes, aux réponses et aux éléments de preuve concernés.
Situation ou problème constaté(e) et consigné(e) lors d'un examen ou d'une collecte de données sur le terrain, pouvant nécessiter une attention particulière ou un suivi.
Tâche ou réponse utilisée pour résoudre un problème, comprenant notamment son responsable, son statut et les informations complémentaires, le cas échéant.
Une photographie, une annotation, une note, une réponse, une signature ou tout autre élément justifiant une conclusion d'inspection.
Processus permettant de transférer les tâches d'inspection enregistrées sur un appareil mobile vers l'espace de travail partagé une fois la connexion rétablie.
Dans la pratique
L'espace au niveau de l'organisation qui regroupe les membres, les rôles, les propriétés, les modèles et les opérations d'inspection.
Regroupement opérationnel servant à organiser certaines parties d'un espace de travail lorsque cette structure est activée.
Un document généré à partir du compte-rendu d'inspection examiné, généralement fourni au format PDF.
En détail
Trois termes jouent un rôle essentiel dans tout système d'inspection, et les confondre entraîne de réels problèmes opérationnels. Un modèle est une structure réutilisable. Un enregistrement correspond à une instance de cette structure, renseignée pour un bien immobilier spécifique à un moment donné. Un rapport est un document généré à partir de cet enregistrement.
Cette distinction est importante car ces éléments évoluent indépendamment les uns des autres. La modification d’un modèle ne doit pas altérer les enregistrements déjà créés. La régénération d’un rapport ne doit pas créer un deuxième enregistrement. Les systèmes qui brouillent ces limites conduisent à une situation où personne ne peut affirmer avec certitude ce qui a réellement été observé à une date donnée.
Un constat est une observation : on a constaté qu'une chose se trouvait dans un état particulier. Une mesure corrective est une réponse : on attend de quelqu'un qu'il agisse en conséquence. C'est en les distinguant l'un de l'autre qu'une inspection permet de signaler un problème sans préjuger de la solution à y apporter — et que cette solution peut être suivie indépendamment de l'inspection qui l'a mise en évidence.
Fusionner les deux est un raccourci courant qui nuit à la visibilité. Lorsque les constatations et les actions correspondent à un même objet, la fermeture de l’action efface l’observation, et l’historique des constatations devient inaccessible.
Dans le cadre d'une inspection, on entend par « élément de preuve » tout ce qui étaye une conclusion : photographies, annotations, notes, réponses structurées, signatures. Ce qui confère à un élément son caractère probatoire, au-delà de sa simple existence, ce sont son lien avec le contexte et sa provenance : savoir ce qu'il atteste, quand il a été enregistré et par qui.
Une image dépourvue de tout ce contexte n'est qu'une donnée, et non une preuve. Cette distinction apparaît clairement au moment où elle est la plus importante, c'est-à-dire lorsque quelqu'un conteste les faits.
La synchronisation désigne le transfert des données saisies sur un appareil vers l’espace de travail partagé. Il convient de la considérer comme une étape à part entière plutôt que comme un simple détail de mise en œuvre, car l’intervalle entre la saisie et la synchronisation correspond à la période pendant laquelle une inspection n’existe qu’à un seul endroit.
Concrètement, cela signifie que les équipes de terrain doivent pouvoir consulter l'état de synchronisation. Les tâches qui ont été saisies mais qui n'ont pas encore été transférées ne sont pas encore sécurisées, et la personne qui les a saisies est la seule à pouvoir intervenir à ce sujet.
Étape suivante
Consultez les conseils correspondants ou contactez MeetInspect pour discuter de l'inspection que votre équipe doit réaliser.